photo Exposition de sculpture Sylvie Bourely

Exposition de sculpture Sylvie Bourely

Manifestation culturelle, Sculpture

Sisteron 4200

Du 15/09/2026 au 03/10/2026

Née dans un village en Picardie près de Beauvais, elle poursuit ses études à Paris dans le domaine de la mode, y travaille 3 ans et devient enseignante. Mutée à Marseille, elle y vit depuis 1988. Elle se consacre à la sculpture à partir de 2007. Elle devient professionnelle en 2017, s’inscrit à la maison des artistes et participe à des salons à Aix- en- Provence et Marseille. Depuis 2021, certaines sculptures ont subi l’épreuve du feu dans la fonderie Barthélémy à Crest pour devenir des bronzes. À l’image de l’énergie créatrice du féminin dans ce monde en mouvement, les nus réalisés par modelage de l’artiste Sylvie Bourély mettent en avant la posture. Dans son œuvre, il est question de révéler la géométrie de l’univers à l’origine du mouvement perpétuel de l’existence matérielle. Plus qu’une simple posture physique, il s’agit ici du positionnement intérieur que nous prenons chacun face au monde. Les volumes de l’artiste nous ramènent à la question de notre véritable place dans l’univers. La géométrie posturale des sculptures exprime la tension qui oscille entre dynamisme et retenue. Elle est à l’image du va-et-vient entre extériorité et intériorité, construction et déconstruction[...]

photo Exposition de photographie Jean-Marc Janssaud

Exposition de photographie Jean-Marc Janssaud

Manifestation culturelle, Photographie - Vidéo

Sisteron 4200

Du 01/09/2026 au 12/09/2026

« Peindre comme une musique, une composition. Les actes de création comme auditions du monde. Noires, blanches puis soudain éclatent. Nuances, tons, soupirs puis silence ; encadrant chaque toile. Des notes de réel, partitions modelées du visible et des compositions des sens, matière en mouvement devenue audible. Le rythme est soutenu par les formes qui se détachent, s’émancipent pour enfin soutenir le tableau. A leur rencontre s’orchestrent les teintes, les tâtonnements, les accroches de la main. La présence est physique, l’œil devient réceptacle des variations et des accords et la multiplicité se fait créatrice d’unité. L’indéfectible présence d’un corps à corps avec une matière sans cesse remodelée, retravaillée et bientôt révélée à elle-même. Un dépouillement progressif s’opérant comme une libération des nécessités de la représentation pour une offrande sans fard au seul regard attentif. Une œuvre à la tessiture du sensible. »